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Adopter un enfant

Notre famille compte deux enfants réfugiés Tibétains que la communauté tibétaine en Inde nous a confiés dans les années 1990 et que nous avons adoptés. Malheureusement, il semblerait qu’aujourd’hui il soit devenu impossible d’adopter un enfant réfugié d’origine tibétaine car cette petite communauté cherche surtout à les élever au sein de sa culture.
D’une année à l’autre, les lois sur l’adoption changent souvent dans les pays d’origine des enfants. Yvan, Olivier, Danielle et Péma

Il n’existe donc pas de règle immuable. Si vous êtes voyageur, le mieux est de vous rendre dans le pays que vous aimez, de vous renseigner auprès du consul de votre pays, vous faire connaître et prendre patience. Cela risque de durer des années avant de pouvoir accueillir un enfant. L’adoption est un véritable parcours du combattant même si vous passez par une organisation internationale. Le mieux est de vous mettre en réseau chez vous avec une association de parents adoptifs. Ainsi, vous serez épaulé. Ne commettez jamais l’erreur de passer par des réseaux locaux d’adoption n’ayant pas de reconnaissance officielle. Vous risquez à votre insu de tomber sur des réseaux qui achètent les enfants à leur mère, corrompent les magistrats pour obtenir les papiers.
Votre enfant, plus tard, cherchera inévitablement ses origines. En matière d’adoption, vous devez être très honnête, avec vous-même et avec votre enfant. Vous ne devez rien vous cacher ni lui cacher.
Avant de vous lancer corps et âme à la recherche d’un enfant, discutez beaucoup avec des familles ayant adopté, remettez-vous aussi en question sur le fondement de votre motivation. Avec votre compagne ou votre compagnon de vie, faites le pas d’une thérapie, ce qui vous aidera énormément à mieux vous orienter.

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